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l’Alsace en commun - DEUX DÉPARTEMENTS MOBILISÉS POUR L'EMPLOI

Les conseils départementaux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin s'engagent de manière forte sur le front de l'emploi en Alsace. Pour aller plus loin et faire davantage, ils portent le projet d'une nouvelle collectivité pour l'Alsace qui doit disposer de la compétence Économie, pleine et entière.
Coup de projecteur sur les actions et initiatives en faveur de l'emploi.
 

DES ACTIONS CONCRÈTES POUR L'EMPLOI

Insertion, tourisme, grandes infrastructures... Les exemples de l'engagement des deux Départements pour l'emploi ne manquent pas : des actions innovantes adaptées à chacun des territoires ou des initiatives communes conduites à  travers des partenariats très étroits. Une nouvelle collectivité alsacienne disposant de la compétence Économie devra leur permettre d'être encore plus efficaces.

POUR L'INSERTION DES PLUS FRAGILES

Le RSA est une priorité pour les deux Départements. Sur 2016 et 2017, les deux collectivités ont vu le nombre d'allocataires RSA baisser de près de 15%. Dans le Haut-Rhin, la politique d'insertion s'appuie notamment sur la politique de juste droit et le dispositif RSA-Bénévolat qui permet de remettre le pied à l’étrier à des personnes éloignées de l’emploi en les incitant à quelques heures de bénévolat par semaine. Le Département du Bas-Rhin a déployé des conseillers dédiés à l’emploi sur tout le territoire. Ils démarchent les employeurs et accompagnent les allocataires RSA dans l’emploi. Une stratégie gagnante également pour les entreprises et associations qui peinent parfois à recruter.

EN SOUTIEN À L’ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

Les deux Départements sont des piliers de l’économie sociale et solidaire. Cela concerne la petite enfance, le handicap, les séniors, les loisirs… Une vision de la solidarité partagée entre le Haut-Rhin et le Bas-Rhin, qui consacrent annuellement 900 M€ pour les solidarités et soutiennent près de 3 000 associations en Alsace. Cela génère plus de 35 000 emplois indirects et permet d'agir au service du bien-être de tous.

Grâce aux politiques départementales 6 000 allocataires RSA ont retrouvé un emploi sur les deux dernières années.

POUR DES GRANDES INFRASTRUCTURES D'AVENIR

Les deux Départements ont avancé main dans la main pour la réalisation des TGV Est et Rhin-Rhône. Ils soutiennent les plateformes aéroportuaires de Strasbourg-Entzheim et de l'EuroAirport. Parce qu'il n'y a pas d'emploi sans  infrastructures cohérentes, le Haut-Rhin aménage les routes et accès confortant des sites industriels existants à l'image de Constellium ou de futures zones d’emploi comme Euro3lys face à l'Euroairport, avec 2 000 nouveaux emplois en jeu.
Egalement gestionnaire des routes départementales, le Bas-Rhin agit aussi sur ce terrain tout en développant les modes de déplacement doux pour accéder aux zones économiques : en 2017, il a inauguré son 1000ème km d’itinéraires cyclables.

Liebherr, l’un des fleurons de l’économie du Rhin Supérieur.

POUR DES TERRITOIRES ATTRACTIFS

Dans le Bas-Rhin comme dans le Haut-Rhin, tout doit concourir à créer un cadre de vie séduisant pour les familles et les entreprises. Le Haut-Rhin y travaille moyennant plus de 530 M€ de dépenses opérationnelles annuelles : du financement des collèges à celui de la culture en passant par le sport et l'environnement… Cet engagement pour le développement local s’exprime également dans le Haut-Rhin à travers l'agence technique départementale ADAUHR et sa mobilisation au service des communes.

Parmi les dossiers suivis : l'installation à Ensisheim d'une grande plateforme logistique pour un site de ventes sur internet, avec à la clé la création de plusieurs centaines d'emplois. Dans le Bas-Rhin, les enjeux d’attractivité sont similaires. Le Département a, par exemple, engagé un plan Smart City avec la volonté de se positionner en chef de file pour imaginer la ville de taille moyenne de demain : une démarche dans laquelle les citoyens comme les entreprises imaginent les solutions du futur et les expérimentent pour la rendre plus agréable.

Autre exemple : le Bas-Rhin a mis en place des contrats départementaux co-construits avec les acteurs des territoires, avec des moyens importants pour les décloisonner, au service du développement et de l'attractivité de chaque territoire.

DES PROJETS MODÈLES, DE DIMENSION EUROPÉENNE

Les Départements sont aussi des territoires d’expérimentations modèles à l’échelle européenne. Haut-Rhin comme Bas-Rhin s'attachent à porter des projets innovants dans le transport ou encore l’énergie. Le Département du Bas-Rhin a  ainsi encouragé le développement de projets de géothermie dans le Nord de son territoire pour produire de l’électricité, alimenter les réseaux de chaleur et attirer des entreprises françaises et étrangères. Dans le Haut-Rhin, on peut souligner le projet de tram transfrontalier entre Bâle et Saint-Louis, qui a été soutenu par le Département. Il doit permettre notamment une circulation aisée des travailleurs frontaliers. Autre dossier de première importance : l'après Fessenheim et la transformation industrielle de son bassin d'emplois. Le dialogue s'ouvre aujourd'hui avec l'Etat. Et dans le Bas-Rhin, la reconversion de la base aérienne de Drachenbronn se traduit par un projet touristique et de loisirs international et innovant.

Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin soutiennent l'innovation dans les bassins économiques.

L’AIDE AU SECTEUR AGRICOLE

Filière majeure en Alsace, l’agriculture est soutenue par les deux Départements, en partenariat avec la Chambre d’agriculture. Le Haut-Rhin a initié une démarche avec les producteurs de fruits et légumes pour créer les sites Maferme68. Avec le Bas-Rhin il a créé Appro Alsace pour l’approvisionnement des restaurants scolaires notamment en produits bio et locaux.

UNE MOBILISATION PAR DELÀ LES FRONTIÈRES

Naturellement tournés vers l’Allemagne et la Suisse, le Haut-Rhin comme le Bas-Rhin multiplient les initiatives transfrontalières, notamment sur le terrain des services aux citoyens.

 

Dans le Bas-Rhin, la mise en place d’un service de bus régulier entre Erstein et Lahr doit permettre d’accéder facilement à ce bassin économique très dynamique. Dans le Haut-Rhin, cette dimension transfrontalière peut aussi être illustrée par les efforts faits sur le bilinguisme dès le plus jeune âge. Le Haut-Rhin et le Bas-Rhin ont engagé 3M€ pour cela en 2017 : un enjeu majeur pour ouvrir les marchés du travail suisse et allemand aux futurs actifs.

DES CHIFFRES CLÉS

285M€ Budget du Haut-Rhin et du Bas-Rhin pour l'insertion par l'emploi (RSA, insertion, Emploi).

204M€ C’est la somme investie annuellement par les deux Départements dans les travaux d’équipements et d’infrastructures (respectivement dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin) les taxes sur le foncier bâti sont parmi les plus faibles de France. Un atout pour le développement économique.

13,17% ET 13,18% (respectivement dans le Haut-Rhin et le Bas-Rhin) les taxes sur le foncier bâti sont parmi les plus faibles de France. Un atout pour le développement économique.

 

BAS-RHIN ET HAUT-RHIN COOPÈRENT ACTIVEMENT POUR L'EMPLOI

Tourisme, emploi, internet à très haut débit... les deux Départements ont entamé des coopérations efficaces ces dernières années. Récemment, le succès des fusions des agences départementales de développement a permis d’adapter les structures aux réalités territoriales tout en abaissant leurs coûts (jusqu'à -15%).

Haut Rhin et Bas-Rhin consacrent 6 millions d'euros à l'internet très haut débit. À la clé : 250 emplois créés et 370 000 prises déployées dans les foyers ou entreprises

POUR LE TOURISME

Depuis 2015, Alsace Destination Tourisme (ADT), financée principalement par les deux Départements, s’inscrit dans la continuité d’une coopération qui existait entre les acteurs du tourisme sur la communication, la promotion ou les catalogues... Elle colle aussi à la puissante image touristique de l’Alsace, qui dépasse celle des départements seuls.

POUR LE DÉVELOPPEMENT

De son côté, l’Adira, née de la fusion entre le Cahr Haut-Rhinois et l’Adira Bas-Rhinoise en 2016, a bénéficié d’une culture, d’une vision et de valeurs déjà partagées entre les deux structures. L’expérience du terrain imposait l’avènement d’un interlocuteur unique pour répondre à des entreprises parfois installées dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ou encore à des filières (agroalimentaire, nouvelles technologies…) organisées à l’échelle de l’Alsace.

POUR L'INTERNET EN TRÈS HAUT DÉBIT

D’autres projets illustrent ces réussites partagées : la Maison de l’Alsace, à Paris, sauvegardée grâce à une coopération entre le Bas-Rhin et le Haut-Rhin et des entrepreneurs attachés à leur territoire. Ou encore le déploiement du très stratégique plan de développement du Très Haut Débit, auquel les deux Départements contribuent fortement : un investissement indispensable pour la création d'emplois, fruit d’une concertation aboutie des collectivités.

ET DOIVENT AVOIR LES MOYENS D'ALLER PLUS LOIN

Le projet porté par les deux Départements et leurs partenaires d'une nouvelle collectivité doit redonner à l'Alsace une représentation administrative et politique, ainsi que de nouvelles capacités d'action. Elle repose sur des faits concrets et  un potentiel avéré de développement. La compétence Economie pleine et entière est demandée. C'est un impératif pour l'avenir de l'Alsace.

Le 22 décembre 2017, Brigitte Klinkert et Frédéric Bierry ont présenté leurs propositions pour l'Alsace au 1er Ministre, Edouard Philippe. Le développement économique est au coeur du projet porté par le Haut-Rhin et le Bas-Rhin.

Sur les plans culturels, économiques, géopolitiques, la réalité alsacienne doit inciter à mettre en  oeuvre un projet de territoire innovant et efficace, plus que jamais ancré dans l'espace du Rhin Supérieur et résolument ouvert sur l'Europe et plus largement le monde. C'est tout le sens des propositions qui sont faites par les deux  Départements et leurs partenaires pour que cette nouvelle collectivité alsacienne dispose de compétences fortes transférées, indispensables à son développement futur dans l’Espace Rhénan et à l'émergence d'un environnement favorable à la croissance des entreprises et donc de l’emploi. Un impératif : disposer pleinement des compétences économie et tourisme portées,  aujourd'hui, par la grande région. Autres demandes formulées : la gestion de l'enseignement des langues ou encore la possibilité de conclure des conventions internationales en matière d’aménagement du territoire et d’emploi.